
Sur le plan international, des événements majeurs se sont succédé :
le terrible génocide de Gaza, la poursuite de la colonisation et de l’occupation de la Cisjordanie, l’interminable guerre d’Ukraine et les discussions entre brigands que Trump et Poutine mènent sur le dos peuple ukrainien, une militarisation à grande vitesse dans tous les pays et, pour finir, l’intervention militaire au Venezuela de ces derniers jours. Mais cette année 2025 aura aussi été une année où la contestation de l’impérialisme s’est élargie, avec notamment l’émergence dans la jeunesse d’une « génération Gaza » qui s’est politisée dans les mobilisations avec le peuple palestinien.
Sur le plan national, ce fut la succession des Premiers ministres, avec toujours cette même obsession : faire passer un budget d’austérité XXL assorti d’un intense matraquage idéologique sur la « menace russe » pour préparer aux « sacrifices » et justifier les milliards engloutis dans la course aux armements. Mais cela n’est pas parvenu à étouffer la lutte de classe et les mobilisations populaires.
Les mobilisations paysannes de grande ampleur se poursuivent en ce début d’année contre le traitement par le gouvernement d’une nouvelle épizootie révélatrice d’une crise profonde du modèle agricole fondé sur une agriculture intensive et tourné vers l’export. Un modèle que défendent la FNSEA et le gouvernement contre les petits paysans et contre les consommateurs et la nature elle-même.
Ces luttes pour les salaires, ces luttes contre les licenciements, celles que mènent depuis deux mois à Grenoble les livreurs à vélo et leurs familles, celles des paysans qui veulent pouvoir vivre de leur travail… mettent toutes en évidence la cruauté d’un système sans pitié. Toutes font dire à ceux et celles qui les mènent « on se bat et *on sait pourquoi on se bat ! ». Dans ces combats, la solidarité est importante : celle qui se construit autour de ces luttes et avec les peuples du monde. Celle qu’expriment ceux qui refusent les lois scélérates contre les migrants.
Dans le prolongement de ces luttes, il est nécessaire de travailler à une rupture révolutionnaire avec ce système broyeur de vies, synonyme d’exploitation et d’oppression, de militarisation effrénée et de réaction sur toute la ligne !
Un combat, que nous ne pouvons gagner qu’avec nos critères de classe. Ceux qui nous font dire que les intérêts du capital défendus par les pouvoirs publics au nom de la réindustrialisation du pays au service de la militarisation de l’économie ne sont pas ceux des travailleurs. Et qu’on ne peut pas s’appuyer sur un impérialisme pour en combattre un autre.
Un combat, pour lequel il nous faut nous organiser. C’est pour cela que nous terminons nos vœux par un appel à nous rejoindre que nous adressons à toutes celles et ceux qui partagent nos convictions et nos engagements. ★
Ils s’adressent à toutes celles et ceux qui dans notre pays et dans le monde disent NON à l’exploitation, aux inégalités, à la dégradation accélérée de la planète, au pillage et aux guerres impérialistes, à la militarisation et à la réaction de plus en plus poussées…
Ils s’adressent à tous nos camarades de la Conférence Internationale des Partis et Organisations Marxistes-Léninistes qui se battent pour la libération nationale et sociale, pour la révolution et le socialisme.
Ils s’adressent aux camarades de notre parti, à nos amis à nos lecteurs, à toutes celles et ceux qui partagent nos convictions et nos engagements et que nous appelons à nous rejoindre.
Le Comité central du Parti Communiste des Ouvriers de France, le 30 décembre 2025
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